Cloture De Cette Espace Perso(Dernier Billet).

•22 novembre 2008 • 112 commentaires
Cloture De Cette Espace Perso
(Dernier Billet).
  
Voila en ce jour,

Samedi 22 novembre 2008

S’achève cette espace perso.

 

A ce jour,

J’y ai déposé 200 écrits

De ma propre plume

J’ai décidé d’arrêter de poster

Mes nouveaux textes ici.

 

J’ai ouvert un autre blog MSN

Pour continuer mes textes

J’espère que vous me suivrez,

Dans ce nouvel endroit

Bien ressemblant

À celui-ci.

 

Si vous désirez me lire

À nouveau,

Je vous laisse le soin

De me faire une demande amie

 

Voici donc le lien

De mon « new personal space» :

 

http://shawigasa.spaces.live.com/

 

Merci à vous toutes et tous

De votre gentillesse,

De votre amitié

De vos mots…

 

 

Je vous embrasse toutes et tous

@très vite en ce nouvel ailleurs.

 

Gaël LOAËC

Sous le pseudo de

Paul ANDREWS. 

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La Peine.

•20 novembre 2008 • 48 commentaires

La Peine.

 

La peine est parfois

Plus forte que les pleurs

Qui coulent sur nos joues.

 

La peine est intérieure

Elle se cache

Au monde.

 

Les larmes se voient de l’extérieur.

D’un revers de manche, elles se sèchent

Et disparaissent, au vent frais matinal.

 

La peine, en son monde est « roi »

Elle rend plus fort votre cœur

Et s’interdit d’être douce.

 

La peine est frayeur

Et l’âme en subît la foudre,

Avec le tonnerre qui se gronde.

 

Les armes de peine se déposent ailleurs

Par les larmes-pleureuses

Ainsi évacuent le « trop-plein de chagrin » en soi.

 

La peine est parfois

Plus forte que les pleurs

Qui coulent sur nos joues.

 

Mais les pleurs aident

Nos cœurs à ne pas se noyer

Dans le silence de nos âmes.

 

Paul Andrews

Écrit le 03/11/2008

Mélodie D’Amour.

•19 novembre 2008 • 21 commentaires

Mélodie D’Amour.

 

De cette mélodie

Remplie d’amour

J’entends les sons

Qui s’envolent.

 

Ils sont comme un cri

Venant d’une tour

Qui nous donne le ton

Et à mes oreilles se frôlent.

 

Une douce mélodie

Qui prend tour à tour

La place du trône

Et pour laquelle, je fonds.

 

Comme une complainte

Une berceuse d’amour

Je danse de tout mon corps

À l’écoute de cette délicate chanson.

 

Lentement, je me noie

Dans l’ivresse cantique

Qui tout droit

Est sorti de mon esprit.

 

J’entends le roi

Pas si harmonique

Qui voudrait reprendre sa place de choix

Et m’y enlever cette sublime mélodie.

 

Mais de quel droit

Ce roi de "pique"

M’ôterait-il

Cette tendre musique ?

 

Comme une complainte

Une berceuse d’amour

Je danse de tout mon corps

À l’écoute de cette délicate chanson.

 

De ce chant

Remplie de passion

J’entends les sons

Qui s’envolent, aidés par les vents.

 

Telle une douce

Complainte d’amour

Remplissant mon cœur

D’une inoubliable faveur.

 

Paul Andrews

Écrit le 01/11/2008

Douce Innocence.

•18 novembre 2008 • 20 commentaires
DoucE InnocencE.
 
douce innocence
 

Voyez les yeux

De l’innocence,

Doux regard tendre

De la jeunesse.

 

Choyez cette fée-pureté

Et câline de l’enfance,

Pour nous en faire

Un être de douceur.

 

Dites lui,

L’amour de vie

Qu’elle dégage.

Dites lui,

De ne pas en faire ombrage.

 

Voyez les sons

Mélodieux

Qui se dispersent,

De ses doux yeux.

 

Choyez cette fille,

Que ses rêves

Restent aussi beaux

Qu’un envol de moineaux.

 

Dites-lui

L’amour de vie

Qu’elle dégage.

Dites-lui

De ne pas en faire ombrage.

 

Protégez-la,

Que son enfance

Se fige,

En innocence.

 

Dites-lui…

…Surtout dites-lui

Avant qu’il ne soit trop tard.

 

Paul Andrews

Écrit le 25/10/2008

 

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Ce texte est un écrit inspiré

Désirs Enfouis.

•17 novembre 2008 • 20 commentaires

Désirs Enfouis.

 

Sous la couette,

Tu refoules mes envies,

Me tourne le dos,

Les yeux clos.

Le cri d’une mouette

Au matin fleuri,

Te réveille en sursaut,

Saloperie d’oiseau.

Tes désirs

Se sont enfouis,

Sans aucun bruit

Notre amour semble en sursis.

 

Petits câlins du soir,

J’en avais espoir.

Câlins du matin,

Me sont partis en chagrin.

Le cri de mon cœur

Commence à te faire peur.

Tu prends enfin conscience

De mon impatience.

Tes désirs

Se sont enfouis,

Sans aucun bruit

Notre amour semble en sursis.

 

Au coucher,

Tu me prends la main,

M’emporte près du lit,

J’en suis surpris.

Séance de câlinage,

Tu opères

Jusqu’ au déshabillage

Et j’en suis plutôt fier.

Tes désirs

Se sont à nouveau réveillés.

En cette nuit

Nos corps, à nouveau réunis.

 

Paul Andrews

Écrit le 25/10/2008

Le Malfaisant Et L’Âme De Bonté.

•16 novembre 2008 • 20 commentaires

Le Malfaisant Et L’Âme De Bonté.

 

Le mal est présent

Le bien est là,

Comme calmant

Mais le malfaisant détruit

Tout sur son passage

Et les âmes de bonté

Doivent tout recommencer.

Le mal est omniprésent

Le bien, toujours en lutte

S’efforce de sauver nos gens

Mais le malfaisant nuit

Avec une telle ampleur de rage

Que les âmes de bonté

Doivent le combat, continuer.

Pauvre terre

Chasse tes démons

Envoie ton armée d’anges

Combattre par tes bonnes paroles.

 

Le mal est méchant

Le bien est alléchant

Comment ne pas vouloir

Avoir la foi

En ce combat.

Le mal pour certain, est tentant

Le bien n’est pas toujours payant

Mais veuillez bien croire

Que la malfaisance

N’est pas un bon choix

Au Paradis, vous n’irez pas.

Pauvre terre

Chasse tes démons

Envoie ton armée d’anges

Combattre par tes bonnes paroles.

 

Le malfaisant

Perd de son entrain

L’âme de bonté

A commencé à le remettre

Sur le droit chemin.

Âme de bonté

Ne desserre pas ton frein

Le malfaisant

A repris du terrain

Par la force du Maitre si malin.

Pauvre terre

Chasse tes démons

Envoie ton armée d’anges

Combattre par tes bonnes paroles.

 

Paul Andrews

Écrit le 25/10/2008

Un Club Si Privé.

•15 novembre 2008 • 22 commentaires

Un Club Si Privé.

 

Bienvenue à vous

Bande de Oufs

En ce lieu de fous.

 

Permettez-vous

De me dire vos envies

Et vos emmerdes.

 

Dites-moi aussi

Ce qui se passe

Dans vos p’tites têtes.

 

Ne soyez pas exécrables

Où bien vous semblerez

Bien détestables.

 

Délirez vos souvenirs

D’un temps échu

Sans vous noyez dans le fût.

 

Annoncez-vous en conneries

En ce lieu

J’aimerais qu’on en rie.

 

Prenez-vous le bec

Écoutez mon rire

Qui s’traine dans ma tête.

 

Aimez-vous

Délirez d’une manière

Totalement magique.

 

Prenez-vous le chou

Sans pour autant

Foutre le bordel.

 

Ne cassez surtout pas

 Votre belle amitié

Dans ce club si privé.

 

Paul Andrews

Écrit le 25/10/2008